La matière, la technique, l'art plastic sous toutes ces formes ¦ ERIC MARTIN les vit, s'en imprègne, il transgresse cette matière, la bouscule, repousse ses limites pour mieux faire jaillir son énergie jusqu'a  pressentir, la force d'une autre dimension, la sienne.

Du passé au présent, de l'imaginaire au future immergé de sa créativité, Eric Martin vit pleinement chaque oeuvre, il bouscule les temps de raisons ressenties dans toute son oeuvre.

L'oeuvre prend place dans sa vie devient son quotidien, toujours en mouvement. ; Il est perméable à  tout ¦ les énergies dispensées déplacent les émotions des matières et permettent les impressions de dialogue vers les autres.

Généreux, encore et encore, ils donnent pour mieux laisser ses oeuvres se décupler l'empreinte du commun des mortels.
Il n'appartient qu'a  eux de s'en imprégner, de se laisser aborder pour eux -mêmes à  travers leurs propres interprétations, émotions, vécus.
De la première approche du fusain sous l'influence du regard d'un nu féminin, Il donne au trait une autre démarche que celle de la continuité, il voyage dans la transgression du genre graphique.

Il va décliner l'énergie du corps dans des messages que chaque modèle va partager, corps donné au sein d'une intimité et d'un partage singulier.
Il n'a pas avoir peur de créer ses matières, couleurs, de mettre en mouvement les supports de ces oeuvres comme s'ils accompagnaient ces modèles, comme pour mieux capter et retranscrire les messages perçus et échanges.

Il va vouloir continuer plus loin en leur donnant une autre dimension par la 3 D, en sculptant non seulement ces corps mais en modifiant des techniques ancestrales et matières premières pour les impulser dans cette captation d'énergie du modèle , il va provoquer rupture -fracture des matières ... Un résultat plus bouleversant, encore plus profond du modèle.

Un choc, comme pour entraver de ces mains les lignes de conduites et faire passer le message d'un autre regard de la femme stéréotype, du corps du nu objet de désir visant une consommation ne rendant pas l'âme de ce corps, lequel qui raconte tant ¦

En vivant son oeuvre parmi ces techniques instinctives, il va se rendre compte que non seulement qu'elles font partie d'un passé qui lui est proche, d'une région - la sienne, d'une fierté.

Ce patrimoine, il va le découvrir en le travaillant sous un autre aspect, à  travers ''la perte via une économie mondiale destructrice et un abandon des valeurs industrielles locales.

Comme une révolte il va lui rendre hommage et donner une nouvelle dimension à  une nouvelle oeuvre, en 2 d, sa révolte, un cri pour que l'image imprègne mieux les autres, sera marqué au fer rouge.

Alors est né"Tout fout' l' camps".
Dans son imaginaire il transposera l'image de ces révoltes dans les ''rhinos-féroces'', ces animaux proches de nos rhinocéros qui sortant leurs attributs au bon moment. Chacun s'en imprègne pour pousser sa gueulante sur ce qui fait la perte de son histoire, de sa vie, du respect de l'être humain. Dénoncer une société de plus en plus distante de la réalité de l'homme révoltés !

La performance devient citoyenne, et ce citoyen s'imprégnant de l'oeuvre en devient le premier acteur, il devient "Rhino-féroce".
Toujours dans son quotidien, il prend conscience du gaspillage au quotidien, "société de consommation" qu'ils disent, plutôt de consummation reprends l'artiste. L'homme par cette adoption, épuise ses propres ressources et se consume à petits feus..
A lors, il regarde -observe -ramasse tout qu'on ne regarde plus, qu'on n'utilise plus, il les voit autrement leur alloue une autre vie, il les réinvente, s'approprie une autre dimension la sienne¦

Ce site vous présente une partie des oeuvres, liés par toutes les démarches et les vécus de l'artiste, faites un tour, promenez-vous, et observez comment Eric Martin s'implique dans cet adage "vivre son oeuvre, et l'oeuvre devient vie, Celle de l'artiste".